Et pourtant et pourtant
Tu es celle que j'ai choisie
Tu es l'enfer le mauvais temps
Mais je te suis je te suis...
Et pourtant et pourtant
je resterai près de toi
A compter nos défaites
Jusqu'au bout de je ne sais quoi...
Tes yeux qui jettent
Du froid des bouts d'igloo
Des ça va être ta fête
Petit salaud jusqu'au bout
Et pourtant et pourtant
Tout au fond de notre lit
Je m'accroche à ces mots si doux
Que tu me prêtes quand tu t'oublies
Et pourtant
Je te suivrai n'importe où
Tu es la femme de ma vie
Ce sera écrit sur mon trou
Tes yeux qui me promettent
Une vie la laisse autour du cou
Des si tu veux me suivre
Ce sera à genoux
Tes yeux qui me traitent
De bon à rien du tout
De fiotte de mauviette
De merde de bande mou
Tes yeux qui jettent
Des éclairs et des cailloux
Quand le petit matin me ramène
Tout sourire à moitié saoul
Tes yeux qui me jettent
Des tu ne vaux pas un clou
Et qui braquent des mitraillettes
Quand je rentre de tu ne sais où
Tes yeux qui me guettent
Qui me cherchent des poux
Tes yeux qui me mettent
Dans tous les mauvais coups
Tes yeux qui noircissent
Quand je fais de l'humour
Tes yeux qui m'aplatissent
Oh comme je t'aime mon amour
Tes yeux qui me jettent
Des je vais t'arracher un doigt
Des si tu pouvais jouer du piano
Quand je ne suis pas là
Tes yeux qui s'arrêtent
Tes cils qui ne battent pas
Ca y est tu es prête
Ca va cramer pour moi
Et puis y a mes amis
Qui ne sont pas les tiens du tout
Toues nos fêtes nos beuveries
Qui ne sont pas mais alors
Pas du tout à ton goût
Et pourtant et pourtant
Tu es si belle parfois
Quand ta bouche ne se tord pas
Pour me maudire à haute voix
Tes mélancolique yeux
Publié par Mélancolie à 02:41 0 commentaires
Melancolia
In the afternoon, baby in my room
When the lights are dim way beyond the hill
In the afternoon, baby in my room
When I'm really down get me off the ground
Melancholia, melancholia, melancholia
In the morning time when I go outside
In the morning time it's like that all the while
In the afternoon when I'm in my room
Every single day, it won't go away
Melancholia, melancholia, melancholia
And it's in my heart, when we're apart
And it stops and starts, and it's in my heart
Every single day it's always in my way
When I'm making hay, all I've got to say
Melancholia, melancholia, melancholia
Well it's in my blood and it's in my veins
Here it comes again, when I'm in the rain
In the wind and rain, well the sun don't shine
Well it's always mine, all of the time
Melancholia, melancholia, melancholia
And it's in my life and it's all the time
It doesn't go away when the church bells chime
In the evening time when I drink my wine
In the evening time when it's on my mind
Melancholia, melancholia, melancholia
It's only melancholia
Oh melancholia, oh melancholia, oh melancholia, oh melancholia
Melancholia, melancholia
They call it, call it melancholia, call it melancholia, call it melancholia, call it melancholia
Call it melancholia, melancholia, melancholia, melancholia!!!
Publié par Mélancolie à 14:44 0 commentaires
L'alcool
Mes illusions donnent sur la cour
Des horizons j'en ai pas lourd
Quand j'ai bossé toute la journée
Il ne me reste plus pour rêver
Qu'les fleurs horribles de ma chambre
Mes illusions donnent sur la cour
J'ai mis une croix sur mes amours
Les p'tites pépées pour les toucher
Faut d'abord les allonger
Sinon c'est froid comme en décembre
Quand le soir venu j'm'en reviens du chantier
Après mille peines et le corps harassé
J'ai le regard morne et les mains dégueulasses
De quoi inciter les belles à faire la grimace
Bien sûr y a des filles de joies sur le retour
Celles qui mâchent le chewing-gum pendant l'amour
Mais que trouverais-je dans leur corps meurtri
Sinon qu'indifférence et mélancolie
Dans mes frusques couleur de muraille
Je joue les épouvantails
Mais nom de Dieu dans mon âme
Brûlait pourtant cette flamme
Où s'éclairaient mes amours
Et mes brèves fiançailles
Où s'consumaient mes amours
Comme autant de feux de paille
Aujourd'hui je fais mon chemin solitaire
Toutes mes ambitions se sont fait la paire
J'me suis laissé envahir par les orties
Par les ronces de cette chienne de vie
Mes illusions donnent sur la cour
Mais dans les troquets du faubourg
J'ai des ardoises de rêveries
Et le sens de l'ironie
J'me laisse aller à la tendresse
J'oublie ma chambre au fond d'la cour
Le train de banlieue au petit jour
Et dans les vapeurs de l'alcool
J'vois mes châteaux espagnols
Mes haras et toutes mes duchesses
À moi les petites pépées les poupées jolies
Laissez venir à moi les petites souris
Je claque tout ce que je veux au baccara
Je tape sur le ventre des Maharajas
À moi les boîtes de nuit sud-américaines
Où l'on danse la tête vide et les mains pleines
À moi ces mignonnes au regard qui chavire
Qu'il faut agiter avant de s'en servir
Dans mes pieds-de-poule mes prince-de-galles
En douceur je m'rince la dalle
Et nom de Dieu dans mon âme
V'la que j'ressens cette flamme
Où s'éclairaient mes amours
Et mes brèves fiançailles
Où se consumaient mes amours
Comme autant de feux de paille
Et quand les troquets ont éteint leurs néons
Qu'il ne reste plus un abreuvoir à l'horizon
Ainsi j'me laisse bercer par le calva
Et l' dieu des ivrognes guide mes pas
pour La Fautive
Publié par Mélancolie à 19:42 2 commentaires
Elle voulait revoir sa Normandie
Elle voulait revoir sa Normandie
Son regard noyé sur la carte de France
On devinait chez elle une certaine souffrance
Pleine de mélancolie et le mal du pays
Elle voulait revoir, revoir sa Normandie...
Tout va changer, elle a dit à soi-même. Alors qu'elle regardait les ombres jouant dans la rue, caché dans l'obscurité de sa chambre. Tout va changer ...
Mais le bon vieux ami mélancolie enseigné différentes.
Elle voulait aller et revoir sa Normandie. Elle voulait aller à la recherche de une seule l'âme - qu'elle connaisse ont une endroit spècial.
Publié par Mélancolie à 04:52 2 commentaires
Les petits doigts de pied de la Mélancolie
Allez on s'en reprend un peu de sortilège
Comme une part de gâteau dans une classe de Solfège
Un sentiment éclos que le désir abrège
Je tombe toujours comme au premier jour en amour.
Chaque fille nous rejoue la conquète de l'Ouest
Un peu de fard aux joues, peaux-rouges sous la veste.
La frontière est amère, fuyante, et le butin modeste,
Mais je tombe toujours comme au premier jour en amour.
Optimiste le bateau pas plus pour Ophélie
Que pour moi qui fait l'inaliénable, affaibli,
Je sais que l'on se couche comme l'on fait son lit,
Et je tombe toujours comme au petit jour en amour.
Et dans mon dos je sens monter les chatouillis
Des petits doigts de pied de la mélancolie,
Mes fautes d'écolier que le temps aboli
Même si je tombe toujours comme au premier jour en amour.
Appel d'air, guêt-appens, effet clochette aux tympans,
Peut-être un Peter Pan serais-je à mes dépends ?
Mais je m'empêtre, je me traite de pirate, de brigand,
Et je tombe toujours comme au premier jour en amour.
Qui a parlé d'esthète ? je rate tout ce que j'entreprends !
Survol de cacahuètes dans un grand restaurant.
J'entraîne Nicky Bennett dans la rue des Perchants.
Et je tombe toujours comme au petit jour en amour.
Je rencontre à une fête deux filles plutôt sanguines,
Le feu au pot au lait, Perette et puis Perrine
Simulent une prise de tête entre deux aspirines.
Je tombe toujours comme au premier jour en amour.
Pérette ma fée clochette me coince dans sa bulle
Puis une clé cliquette au fond du vestibule,
C'est sa colocadette qui vient faire des émules.
Et je tombe toujours dans le petit jour en amour.
Publié par Mélancolie à 18:10 4 commentaires
La mélancolie
Qui vient qui coule
Qui vous enfonce tout doucement
Qui vous enroule
Qui vous blottit
Qui vous protège des ouragans
La mélancolie qui vient qui cogne
A la porte si souvent
Que l’on s’y abandonne
Que l’on se roule même dedans
La mélancolie
De nos meilleures années
Nos compagnes nos conneries
Ne doivent pas un jour s’oublier
Nos mélancolies
Se mélangent mon ange
S’emmêlent
Dans nos vies de petits blancs
Dans tous ces souvenirs d’école
Et de tout le tremblement
La mélancolie
Comme une anomalie
Qui démolit tout doucement
Qui vous demande qui vous explique
Qu’on n’est plus des enfants
La mélancolie
Qui coule de source
Qui colle au corps
Et qui vous crée des putains d’emmerdements
La mélancolie c’est communiste
Tout le monde y a droit de temps en temps
La mélancolie n’est pas capitaliste
C’est même gratuit pour les perdants
La mélancolie c’est pacifiste
On ne lui rentre jamais dedans
La mélancolie oh tu sais ça existe
Elle se prend même avec des gants
La mélancolie c’est pour les syndicalistes
Il faut juste sa carte de permanent
Publié par Mélancolie à 01:50 2 commentaires
